C'est de la responsabilité sociale de l'entreprise

  • Un rôle clé à jouer pour l'entreprise

Qu'est ce que la RSE ?

Selon le MEDEF, « la RSE -Responsabilité Sociétale de l’Entreprise- est la contribution aux objectifs du développement durable. Un concept qui désigne l’intégration volontaire par l’entreprise des préoccupations sociales, sociétales, environnementales et de gouvernance à sa stratégie, à sa gestion et aux relations avec ses parties prenantes. La RSE est un moyen de renforcer ses profits à court, moyen et long terme ».

Pour les entreprises, la compétitivité est une opportunité mais également un défi dans un environnement extrêmement concurrentiel et mondialisé. La conquête de nouveaux marchés ne peut, dans ce contexte, s’envisager qu’avec des salariés mobilisés autour de l’entreprise.

La RSE est souvent citée comme une source de réduction des coûts et un facteur d’innovations technologique, managériale ou sociale.

La RSE n’est pas une alternative à la négociation collective que l’entreprise conduit avec les représentants des salariés, mais une démarche complémentaire.

Quels atouts pour l'entreprise ?

EN SAVOIR PLUS

Des attentes fortes des salariés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EN SAVOIR PLUS

Cap sur la RSE

Associer les salariés aux performances de l’entreprise

La pratique de la RSE est un moyen de s’adapter aux attentes des « parties prenantes » dont les salariés. C’est en l’occurrence une réponse à « l’évolution de la demande sociale ».
Elle donne à l’entreprise des atouts vis-à-vis de ses concurrents, ce à différents niveaux :

Réponse aux attentes des salariés

Les attentes des salariés vis-à-vis de leur employeur sont multiples et évolutives.

Aujourd’hui la retraite figure en bonne place parmi les préoccupations des salariés. Elles sont telles que les grandes entreprises et les PME tendent de plus en plus à intégrer une réponse retraite dans leur politique sociale.
Il semble naturel d’accompagner les salariés dans la constitution de leur retraite après des années de vie active consacrées à l’entreprise.

Certaines entreprises s’interrogent encore la nécessité ou pas d’apporter une solution retraite à leurs salariés. Une question qui se posera à elles de façon encore plus prégnante dans l’avenir.

Motivation et fidélisation des équipes

La RSE doit permettre à l’entreprise de se rapprocher de ses salariés. Elle permet d’accroître leur motivation avec une réponse plus « citoyenne » sur le plan social, mais également de les fidéliser.

L’épargne salariale et retraite est une composante de la RSE. Ces dispositifs permettent d’associer financièrement les salariés aux performances de l’entreprise (participation, intéressement, actionnariat salarié…). Les plans d’épargne (PEE obligatoire en cas de participation) renforcent la démarche de l’entreprise.

L’amplification de l’association des salariés au développement de l’entreprise sera dans l’avenir un enjeu. L’épargne salariale et retraite permet d’y répondre en faisant se rejoindre performances collective et individuelle.
Elle répond en outre aux enjeux de motivation, fidélisation des salariés, mais également en termes de recrutement de nouveaux talents.

Attractivité sur le marché du travail

Les difficultés de recrutement des PME de 20 à 99 salariés depuis quelques années ne sont pas sans impact sur leur activité (absence de progression du chiffre d’affaires, perte de compétitivité…) et les conditions de travail des salariés.
La problématique du recrutement va s’amplifier dans le contexte du « papy boom » et des départs massifs à la retraite de générations de salariés.

Une «guerre des talents» risque donc de s’engager.

Pour la gagner les entreprises devront redoubler d’attractivité. Le « package social » ne pourra plus se limiter au seul volet rémunération. Il devra être enrichi par des solutions répondant aux enjeux sociétaux majeurs que sont et seront la retraite et demain la dépendance.

Dans les grandes entreprises il intègre :

  • Un salaire fixe et des éléments variables (primes, bonus…).
  • Une mutuelle santé – prévoyance.
  • Des dispositifs d’épargne salariale et de retraite (participation, intéressement et des abondements à un PEE ou à un PERCO).
  • Des contrats collectifs de retraite : PERE/article 83, etc.

 Savez-vous que le différentiel entre la rémunération d’un salarié d’une grande entreprise et celle d’un salarié d’une PME, à responsabilité égale, est de 25 % au moins (Source Medef).

Cet écart pourrait se creuser avec des prestations de dépendance. La réflexion s’est engagée dans certains grands groupes.

L’absence de réponse retraite, tout comme de mutuelles de santé il y a quelques années peut être discriminante pour les entreprises ne la proposant pas.

Un « plus » dans l’offre de recrutement ou de fidélisation des salariés. Les jeunes actifs déclarent choisir, à salaire égal, une entreprise ayant une démarche RSE.

Un point crucial en sortie de crise et en période de papy boom pour les entreprises souhaitant recruter et qui devront faire face à la « guerre des talents ».

Image de l’entreprise

Au-delà d’être un levier de performance, la démarche « RSE » constitue également un élément positif dans la visibilité de l’entreprise et son appréciation externe.

Les parties prenantes externes (collectivités territoriales, associations de consommateurs, environnementales….) sont attentives et peuvent saisir un manquement pour mettre en cause la « Licence to operate » de l’entreprise.

Les investisseurs, les financiers et les assurances en tant que « parties prenantes » peuvent également prendre en compte dans leurs analyses les pratiques ESG –Environnementales, Sociales et de Gouvernance- de l’entreprise au moment d’investir ou d’accorder des prêts…